Depuis 15 ans la Ferme de Cagnolle s’est engagée à créer une structure agricole qui puisse répondre aux problématiques auxquelles l’agriculture moderne est confrontée : comment produire des produits de qualité, en quantité, avec un impact environnemental positif et sans diminuer le potentiel productif des terres cultivées ? Pour répondre à ce défi, la Ferme de Cagnolle a placé le sol au centre des préoccupations agronomiques, avec la profonde conviction qu’un sol ayant une activité biologique intense permettrait de répondre aux problématiques économiques, environnementales et sociétales rencontrés par les agriculteurs.
Les séminaires sont disponibles sur Peertube, Vodio, Youtube et Spotify et sont mis en ligne chaque mois dans les jours suivants le séminaire. Vous pouvez vous abonner pour suivre les séminaires ou recevoir des actualités en lien avec le collectif.
Il est possible de nous contacter en utilisant le formulaire, nous ne répondons pas toujours individuellement mais nous intégrons les réflexions et questionnements au séminaire suivant.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Dimanche 18 janvier à 14h, le collectif des sans-papiers 75 et la Marche des Solidarités invitent à un rassemblement en hommage à El Hacen Diarra, face au Foyer des Muriers (16 rue Fernand Léger, 75020 Paris, métro Père Lachaise). El Hacen était un travailleur sans-papiers, et il était au bar quand il a été interpellé violament par la police, frappé et mené au commissariat du 20ème, où il a été tué.
A vos agendas : Prochain séminaire du Collectif Malgré Tout, Mercredi 21 janvier 2026
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011). Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence à partir d’un lien Zoom qui sera communiqué 48 H avant la séance.
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
« Dall’educazione alla fabbrica dell’alunno performante », modera: Nora Terzoli. Auditorium del Centro Culturale di Milano (Largo Corsia dei Servi, 4).
Rencontres et Débats autrement reçoit un couple d’auteur le 14 janvier 2026 à la Cité International Universitaire de Paris, à la Fondation Lucien Paye, de 18H30 à 20H30. 45B boulevard Jourdan 75014 Paris, RER B, station Cité Universitaire, Tram 3, station Montsouris
Nous débattrons autour de leur ouvrage LA FERME DE CAGNOLLE- Agrorecyclerie et maraichage sur sol vivant
de Benoît Le Baube et Alexia Detry
Nous nous battons, depuis 16 ans, pour l’avènement d’une nouvelle forme d’agriculture : une agriculture du vivant. Au fil d’expériences, nous avons développé des méthodes de culture de plus en plus abouties pour arriver à des pratiques vertueuses en rupture avec le modèle agricole dominant. Face aux constats consternants de l’action néfaste de ce dernier, notre ambition est de participer à l’élaboration d’un autre rapport à la terre et à la manière de la cultiver. Contrairement aux discours des lobbyistes de l’agro-industrie, nous avons prouvé qu’il était possible de produire des légumes de qualité, en quantité, avec un impact environnemental positif — et ce, sans dégrader ni polluer les sols.
Benoît Le Baube et Alexia Detry nous expliquerons comment avec les résultats incroyables qu’ils obtiennent, ils ont l’espoir de changer les pratiques agricoles. Les techniques culturales se peaufinent et prouvent qu’un autre paradigme agricole existe et doit urgemment se généraliser.
Le mercredi 14 janvier 2026 à la Fondation Lucien Paye, de 18H30 à 20H30
45B boulevard Jourdan 75014 Paris, RER B, station Cité Universitaire, Tram 3, station Montsouris
La prochaine séance se déroulera ce mercredi 17 décembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence à partir d’un lien Zoom Lien Zoom ID de réunion: 897 3875 3584 Code secret: 498945
Nous vous attendons le 17 décembre à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien communiqué 48 h avant la séance).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
La station de métro Rue des Boulets est située sur la Ligne 9 du métro de Paris.
Elle est desservie en correspondance par le bus 56.
Framasoft héberge les listes du collectif, soutenons Framasoft
Poèmes
En lien avec cette séance du séminaire, lire ces deux poèmes de Jorge Luis Borgès qui sont, à leur façon, une expression d’une épistémologie du devenir :
Les Fleuves
Nuages
Nous sommes le temps Nous sommes la fameuse parabole d’Héraclite l’Obscur, Nous sommes l’eau, non le diamant dur, celle qui se perd, non celle qui repose. Nous sommes le fleuve et sommes ce Grec qui se mire dans le fleuve. Son reflet change dans l’eau du changeant miroir, dans le cristal qui change comme le feu. Nous sommes le vain fleuve fixé d’avance, en route vers sa mer. L’ombre l’a encerclé. Tout nous dit adieu, tout s’éloigne. La mémoire ne frappe pas sa monnaie. Et pourtant il y a quelque chose qui reste et pourtant il y a quelque chose qui geint. Extrait de: 1985, Les Conjurés
Nulle chose au monde qui n’ait été nuages. Nuages, les cathédrales, vitraux bibliques et roc monumental, que rasera le temps. Et l’Odyssée, changeante comme la mer. Et distincte chaque fois que nous l’ouvrons. Ton visage dans le miroir reflète une autre image et le jour un incertain labyrinthe. Nous sommes ceux-là qui partent. Profus le nuage qui s’efface au couchant est à notre semblance. Constamment la rose en autre rose se transmue. Tu es nuage et mer, tu es oubli. Tu es aussi les choses qui t’ont fui. Traduit de l’espagnol par Jacques Ancet In, Jorge Luis Borges : « La proximité de la mer » Editions Gallimard, 2010
La prochaine séance se déroulera le 17 décembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons le 17 décembre à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien communiqué 48 h avant la séance).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
La prochaine séance se déroulera demain 19 novembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons demain à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien zoom ci-dessous).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
La prochaine séance se déroulera le 19 novembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons le 19 novembre à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien communiqué 48 h avant la séance).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
(Re)voir (Re)Écouter la dernière séance du séminaire « Comprendre et agir dans la complexité » du 19 novembre 2025
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
En lien avec cette séance du séminaire, lire ces deux poèmes de Jorge Luis Borgès qui sont, à leur façon, une expression d’une épistémologie du devenir :
Les Fleuves
Nous sommes le temps Nous sommes la fameuse parabole d’Héraclite l’Obscur, Nous sommes l’eau, non le diamant dur, celle qui se perd, non celle qui repose. Nous sommes le fleuve et sommes ce Grec qui se mire dans le fleuve. Son reflet change dans l’eau du changeant miroir, dans le cristal qui change comme le feu. Nous sommes le vain fleuve fixé d’avance, en route vers sa mer. L’ombre l’a encerclé. Tout nous dit adieu, tout s’éloigne. La mémoire ne frappe pas sa monnaie. Et pourtant il y a quelque chose qui reste et pourtant il y a quelque chose qui geint.
Extrait de:
1985, Les Conjurés
Nuages
Nulle chose au monde qui n’ait été nuages. Nuages, les cathédrales, vitraux bibliques et roc monumental, que rasera le temps. Et l’Odyssée, changeante comme la mer. Et distincte chaque fois que nous l’ouvrons. Ton visage dans le miroir reflète une autre image et le jour un incertain labyrinthe. Nous sommes ceux-là qui partent. Profus le nuage qui s’efface au couchant est à notre semblance. Constamment la rose en autre rose se transmue. Tu es nuage et mer, tu es oubli. Tu es aussi les choses qui t’ont fui. Traduit de l’espagnol par Jacques Ancet
In, Jorge Luis Borges : « La proximité de la mer »
Editions Gallimard, 2010
Pour écouter ou ré-écouter le dernier séminaire:
Pour voir ou revoir le dernier séminaire :
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 17 décembreau CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 21 janvier au CICP – Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 22 octobre au CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance, que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Info en plus
Des vidéos découpés en fonction de thèmes clés, c’est l’ABCDAIRE. L’article sera complété au fur et à mesure par de nouvelles lettres. Rubrique: Boite-a-outils
La séance se déroulera ce mercredi 22 octobre à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom, lien ci-dessous.
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
La prochaine séance se déroulera le 24 septembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Le séminaire du collectif Malgré Tout « Penser et agir dans la complexité » fait sa rentrée pour nouvelle saison 2025/26 !
Nous vous attendons le 24 septembre à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien communiqué 48 h avant la séance).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Le futur s’est donné rendez-vous en 2025 et a bloqué la date du 20 septembre pour empêcher que le monstre vorace Cigéo nous exproprie aujourd’hui et confisque notre avenir. La lutte d’hier à demain vous invite ainsi à une grande manif contre la poubelle nucléaire !
Parce qu’à Bure, c’est aujourd’hui que tout se joue ! Retrouvons-nous le 20 septembre contre Cigéo, le nucléaire et son monde pour faire bifurquer le futur !
Pour ceux qui ne pourront pas participer en présence au séminaire du 7 mai (ce soir à 20 h 30), voici un lien Zoom pour suivre la séance à distance (et intervenir !) :