Un espacio de reflexión colectiva sobre las formas contemporáneas del pensamiento crítico, la acción y las transformaciones de lo vivo, coordinado por Miguel Benasayag, Ariel Pennisi e invitadxs.
Este seminario propone explorar las dinámicas de la hibridación en los campos político, filosófico, social y cultural, articulando experiencias, prácticas y perspectivas transdisciplinarias.
Un espace de réflexion collective autour des formes contemporaines de la pensée critique, de l’action et des mutations du vivant, animé par Miguel Benasayag, Ariel Pennisi et des invité·es.
Ce séminaire propose d’explorer les dynamiques de l’hybridation dans les champs politique, philosophique, social et culturel, en croisant expériences, pratiques et approches transdisciplinaires.
Redacción Canal Abierto | Para Miguel Benasayag, filósofo y psicoanalista argentino-francés, la hibridación no es simplemente la unión técnica entre humanos y máquinas, sino un proceso profundo y problemático de colonización de lo vivo por la lógica algorítmica.
Sostiene, el exmilitante del ERP y preso de la dictadura, que esta simbiosis entre lo vivo y lo técnico aplasta la singularidad del vector viviente; y recurrentemente insiste en la pregunta: “¿Funcionamos o existimos?”. “Hace ya bastante que trabajo en intentar comprender esta realidad evidente de nuestra época: la hibridación entre lo vivo y la cultura, y los artefactos creados por el ‘consorcio’ constituido por las nanotecnologías, las biotecnologías, la informática y las ciencias cognitivas”, describe.
Para pensar a partir de estos y otros interrogantes el colectivo A Pesar de Todo de Argentina (Malgré tout de Francia e Italia) comienza un seminario en FM La Tribu para contribuir a la emergencia de un imaginario alternativo, a la altura de los desafíos de la época. La cita será cada último sábado de mes en el local de la radio en Lambaré 873, Almagro, CABA; ocho encuentros desde el 25 de abril, de 11.30 a 13.30 horas, con modalidad presencial y virtual.
Animando los encuentros estarán Benasayag junto a Ariel Pennisi -con quien editaron “La inteligencia artificial no piensa : el cerebro tampoco”, de editorial Prometeo-, y distintos invitados en cada encuentro.
“Nosotros pensamos que para poder actuar la condición es comprender un cambio profundo de paradigma que realmente nos saque del paradigma occidental en el cual el pensamiento, la conciencia tiene que encontrar las vías del actuar. Para poder pensar esto, para poder comprender un poco los cambios epocales es que lanzamos este seminario, este trabajo”, explica el epistemólogo.
“Frente al derrumbe de lo que fue el sujeto sustancial de la modernidad, un sujeto que creyó en el progreso o en la revolución, habitamos un mundo de perplejidad y de dispersión”, sostiene Pennisi. “Las dos soluciones polares que se nos presentan son la nostalgia, la idea de volver a reconstruir la vieja institucionalidad o de volver a reconstruir la esperanza, o el cinismo que se abraza completamente a la demanda y exigencia de puro rendimiento, de puro funcionamiento. Nosotros tratamos de pensar en la hibridación como un modo de agenciar las nuevas tecnologías a prácticas que tengan que ver con la defensa de la vida. Estamos proponiendo juntarnos a pensar cómo articular investigación y compromiso social”.
En este primer encuentro la invitada será Flor Carbajal. En los próximos LAIA (Laboratorio Argentino de Inteligencia Artificial), Pablo Míguez, Fernando Peirone y un grupo de investigadoras e investigadores en biología, entre otros.
Équipe éditoriale de Canal Abierto | Pour Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste franco-argentin, l’hybridation n’est pas simplement l’union technique entre l’humain et la machine, mais un processus profond et problématique de colonisation de la vie par la logique algorithmique.
L’ancien militant ERP et prisonnier de la dictature soutient que cette symbiose entre le vivant et le technique étouffe la singularité du vecteur vivant ; et il insiste sans cesse sur la question : « Fonctionnons-nous ou existons-nous ? » « Je travaille depuis un certain temps déjà à comprendre cette réalité manifeste de notre époque : l’hybridation entre la vie et la culture, et les artefacts créés par le « consortium » composé de nanotechnologies, de biotechnologies, d’informatique et de sciences cognitives », explique-t-il.
Pour explorer ces questions et d’autres encore, le collectif argentin A Pesar de Todo (Malgré tout en France et en Italie) lance un séminaire sur FM La Tribu afin de contribuer à l’émergence d’un imaginaire alternatif, à la hauteur des défis de notre temps. Le séminaire se tiendra le dernier samedi de chaque mois dans les studios de la station de radio, situés au 873, rue Lambaré, à Almagro, Buenos Aires. Huit sessions débuteront le 25 avril, de 11h30 à 13h30, avec une participation en présentiel et en ligne.
Les sessions seront animées par Benasayag, en collaboration avec Ariel Pennisi – avec qui il a coédité « L’intelligence artificielle ne pense pas : le cerveau non plus », publié chez Prometeo – et différents intervenants à chaque séance.
« Nous pensons que pour agir, il est indispensable de comprendre un profond changement de paradigme qui nous affranchit du paradigme occidental selon lequel la pensée et la conscience doivent nécessairement se traduire en action. C’est pour réfléchir à cette question, pour mieux appréhender ces bouleversements majeurs, que nous avons lancé ce séminaire, ce travail », explique l’épistémologue.
« Face à l’effondrement du sujet substantiel de la modernité, un sujet qui croyait au progrès ou à la révolution, nous vivons dans un monde de perplexité et de dispersion », affirme Pennisi. « Deux solutions extrêmes s’offrent à nous : la nostalgie, l’idée de reconstruire les anciennes institutions ou de raviver l’espoir, ou le cynisme, qui embrasse pleinement l’exigence de performance et de fonctionnalité pures. Nous envisageons l’hybridation comme un moyen d’appliquer les nouvelles technologies aux pratiques liées à la défense de la vie. Nous proposons de nous réunir pour réfléchir à la manière d’articuler recherche et engagement social. »
Flor Carbajal sera l’intervenante invitée de cette première rencontre. Lors des prochaines réunions, le LAIA (Laboratoire argentin d’intelligence artificielle) accueillera notamment Pablo Míguez, Fernando Peirone et un groupe de chercheurs en biologie.
Nous vous donnons rendez-vous ce mercredi 13 mai à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence, voici le lien Zoom :Lien zoom
ID de réunion: 830 2034 7394 Code secret: 756896
Pour venir
Adresse: CICP (21ter Rue Voltaire, 75011). Métro Rue-des-Boulets ou Nation
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous ce mercredi 13 mai à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence, voici le lien Zoom :Lien zoom
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Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 13 mai à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence, un lien zoom sera communiqué 48 Heures à l’avance.
Pour venir
Adresse: CICP (21ter Rue Voltaire, 75011). Métro Rue-des-Boulets ou Nation
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Les séminaires sont disponibles sur Peertube, Vodio, Youtube et Spotify et sont mis en ligne chaque mois dans les jours suivants le séminaire. Vous pouvez vous abonner pour suivre les séminaires ou recevoir des actualités en lien avec le collectif.
Aperçu de la séance d’avril:
Dans ce séminaire d’avril sont proposée entre autre une réflexion à partir d’expériences concrètes (en France et en Amérique latine) sur le rapport entre engagement de terrain, accès au pouvoir et transformations sociales. Il est mis en lumière une tension centrale : lorsque des acteurs issus du “contre-pouvoir” accèdent à des responsabilités institutionnelles, ils tendent souvent à s’éloigner des dynamiques de base qui faisaient leur force.
À travers des exemples récents, notamment une expérience municipale, ce séminaire d’avril interroge les limites des approches classiques de la gauche, confrontées aujourd’hui à une défiance croissante, à un sentiment d’humiliation sociale et à la montée de discours populistes et libéraux.
Ce séminaire invite ainsi à repenser les stratégies de transformation sociale : plutôt que de viser directement le pouvoir, il s’agit de partir des situations concrètes, de renforcer les initiatives locales et de penser une “rationalité complexe” articulant pratiques, désirs et réalités vécues.
Il est possible de nous contacter en utilisant le formulaire, nous ne répondons pas toujours individuellement mais nous intégrons les réflexions et questionnements au séminaire suivant.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
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Les séminaires sont aussi disponibles sur Youtube et Spotify et sont mis en ligne chaque mois dans les jours suivants le séminaire. Vous pouvez vous abonner pour suivre les séminaires ou recevoir des actualités en lien avec le collectif.
Le séminaire est aussi disponible sur Youtube sur la chaîne de Christian Mrasilevici
Aperçu de la séance de mai:
Dans ce séminaire de mai, Miguel Benasayag propose un aperçu d’une réflexion philosophique et politique sur la liberté, les formes de solidarité et les transformations sociales contemporaines. Il critique la conception occidentale classique de la liberté, fondée sur l’idée d’un individu autonome séparé du monde, et défend au contraire une vision où les individus sont constitués par les situations et les relations qu’ils traversent.
À travers des références à Spinoza, Sartre ou encore Foucault, il présente la liberté non comme un simple libre arbitre, mais comme la capacité d’agir selon une nécessité liée à une situation concrète. Le séminaire aborde également les expériences alternatives de solidarité, la critique du capitalisme et de la disciplinarisation des corps, ainsi que la manière dont chacun est impliqué dans les situations sociales et politiques qu’il rencontre.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Il est possible de nous contacter en utilisant le formulaire, nous ne répondons pas toujours individuellement mais nous intégrons les réflexions et questionnements au séminaire suivant.
Nous vous donnons rendez-vous ce soir à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence: Lien Zoom
ID de réunion: 852 7379 1484 Code secret: 290719
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Adresse: CICP
(21ter Rue Voltaire, 75011).
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Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous ce mercredi 15 avril à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence: Lien Zoom
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Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
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Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 15 avril à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan.
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Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
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Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
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Les séminaires sont disponibles sur Peertube, Vodio, Youtube et Spotify et sont mis en ligne chaque mois dans les jours suivants le séminaire. Vous pouvez vous abonner pour suivre les séminaires ou recevoir des actualités en lien avec le collectif.
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Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan. Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
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Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
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Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
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Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan. Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Il sera également possible de suivre la réunion et d’intervenir par visioconférence à partir d’un lien Zoom qui sera communiqué 48 H avant la séance.
Pour venir
CICP (21ter Rue Voltaire, 75011). Métro Rue-des-Boulets ou Nation
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris, voir plan. Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Pour suivre le séminaire à distance Lien zoom ID de réunion: 850 1676 2128 Code secret: 815877
Pour venir
CICP (21ter Rue Voltaire, 75011). Métro Rue-des-Boulets ou Nation
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Depuis 15 ans la Ferme de Cagnolle s’est engagée à créer une structure agricole qui puisse répondre aux problématiques auxquelles l’agriculture moderne est confrontée : comment produire des produits de qualité, en quantité, avec un impact environnemental positif et sans diminuer le potentiel productif des terres cultivées ? Pour répondre à ce défi, la Ferme de Cagnolle a placé le sol au centre des préoccupations agronomiques, avec la profonde conviction qu’un sol ayant une activité biologique intense permettrait de répondre aux problématiques économiques, environnementales et sociétales rencontrés par les agriculteurs.