Rencontres et débats Autrement vous invite à rencontrer Jean-Michel Besnier le mercredi 10 décembre à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage paru aux éditions Hermann : « N’être plus qu’un objet ».
Jean-Michel Besnier est philosophe, professeur émérite de l’université Paris-Sorbonne, spécialiste de la philosophie des techniques. Il a écrit entre autre: Demain les posthumains : le futur a-t-il encore besoin de nous ? L’Homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, Histoire des idées, Un cerveau très prometteur : conversation autour des neurosciences.
Traiter l’humain comme un objet a souvent suscité réprobation et indignation. À juste titre, philosophes et humanistes y ont vu la marque de l’asservissement, de l’aliénation, de la réduction de l’individu à un numéro… Or les développements technologiques de ces dernières décennies dévoilent un phénomène surprenant. L’attirance pour les objets dits intelligents est devenue universelle et quasi vitale. Mais nous n’attendons pas seulement des chatbots qu’ils nous « parlent », des IA qu’elles « raisonnent » ou des algorithmes qu’ils « prennent des décisions ». Nous voulons leur ressembler, et nous nous laissons traiter comme des objets dans l’espoir d’acquérir leurs qualités : être toujours hyperconnectés, réparables, améliorables, renouvelables, voire devenir immortels…
Retraçant l’histoire de nos relations ambivalentes avec les objets, ce livre analyse cet étrange désir de n’être plus qu’un objet, quitte à en finir avec la conscience, la finitude et la vie.
Le mercredi 10 décembre 2025 au Café de la Mairie,
8 Place Saint Sulpice. 19H00à 21 H (Métro Saint Sulpice ligne 4)
La prochaine séance se déroulera demain 19 novembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons demain à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien zoom ci-dessous).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
La prochaine séance se déroulera le 19 novembre 2025 à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons le 19 novembre à 20h30 au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom (lien communiqué 48 h avant la séance).
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Pourquoi parler d’empire numérique ? Parce que les usages du numérique font désormais à ce point partie de notre environnement que nous n’avons plus le choix de les refuser, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Pourtant, nous savons encore peu de choses de la façon dont l’environnement numérique s’est progressivement imposé à nous parce que nous manquons du recul nécessaire. Ce livre a, de ce point de vue, une double ambition : clarifier le concept de numérique et lui redonner sa profondeur historique en utilisant trois notions, celle d’écriture, de calcul et de machine.
Contrairement à ce que l’on suppose habituellement, les données numériques n’existent pas dans la nature mais elles sont le fruit d’une synthèse culturelle hardie qui s’inscrit dans une tendance millénaire.
Aussi le lecteur sera-t-il peut-être surpris d’apprendre que le numérique entretient avec l’écriture alphabétique des liens profonds ou que le traitement numérique déstabilise des notions aussi capitales pour notre démocratie que celle de loi ou de souveraineté. Mais il apprendra aussi que mettre au jour les limites du concept de numérique permet de lui rendre pleinement justice et de devenir acteur des changements culturels qu’il induit.
Autour des auteurs
Jean Lassègue, philosophe, est directeur de recherche au CNRS (Centre Georg Simmel – EHESS). Il a notamment co-écrit aux Puf avec Antoine Garapon Justice digitale. (2018) et Le numérique contre le politique (2021).
Giuseppe Longo est mathématicien de la logique et épistémologue (DRE-CNRS, École normale supérieure de Paris). Il est l’auteur du Cauchemar de Prométhée. Les sciences et leurs limites (Puf, 2023).
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 21 janvier au CICP – Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
(Re)voir (Re)Écouter la dernière séance du séminaire « Comprendre et agir dans la complexité » du 19 novembre 2025
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
En lien avec cette séance du séminaire, lire ces deux poèmes de Jorge Luis Borgès qui sont, à leur façon, une expression d’une épistémologie du devenir :
Les Fleuves
Nous sommes le temps Nous sommes la fameuse parabole d’Héraclite l’Obscur, Nous sommes l’eau, non le diamant dur, celle qui se perd, non celle qui repose. Nous sommes le fleuve et sommes ce Grec qui se mire dans le fleuve. Son reflet change dans l’eau du changeant miroir, dans le cristal qui change comme le feu. Nous sommes le vain fleuve fixé d’avance, en route vers sa mer. L’ombre l’a encerclé. Tout nous dit adieu, tout s’éloigne. La mémoire ne frappe pas sa monnaie. Et pourtant il y a quelque chose qui reste et pourtant il y a quelque chose qui geint.
Extrait de:
1985, Les Conjurés
Nuages
Nulle chose au monde qui n’ait été nuages. Nuages, les cathédrales, vitraux bibliques et roc monumental, que rasera le temps. Et l’Odyssée, changeante comme la mer. Et distincte chaque fois que nous l’ouvrons. Ton visage dans le miroir reflète une autre image et le jour un incertain labyrinthe. Nous sommes ceux-là qui partent. Profus le nuage qui s’efface au couchant est à notre semblance. Constamment la rose en autre rose se transmue. Tu es nuage et mer, tu es oubli. Tu es aussi les choses qui t’ont fui. Traduit de l’espagnol par Jacques Ancet
In, Jorge Luis Borges : « La proximité de la mer »
Editions Gallimard, 2010
Pour écouter ou ré-écouter le dernier séminaire:
Pour voir ou revoir le dernier séminaire :
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 17 décembreau CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 22 octobre au CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance, que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Info en plus
Des vidéos découpés en fonction de thèmes clés, c’est l’ABCDAIRE. L’article sera complété au fur et à mesure par de nouvelles lettres. Rubrique: Boite-a-outils
La séance se déroulera ce mercredi 22 octobre à 20 h 30 au CICP
Nous vous attendons au CICP : 21 ter rue Voltaire – 75011 Paris. Il sera également possible de suivre le séminaire en direct et de participer en visioconférence sur Zoom, lien ci-dessous.
Axes de travail 2025/26 Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos des précédentes séances.
Nous vous donnons rendez-vous à 20 h 30 au CICP de Paris (21ter Rue Voltaire, 75011).
Comme toujours, l’entrée est libre et sans inscription.
Penser les liens à l’ère de «l’intelligence » artificielle, des algorithmes et des écrans.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 22 octobre au CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Pour écouter ou ré-écouter la présentation du livre d’Angélique del Rey
Pour voir ou revoir la présentation du livre d’Angélique del Rey :
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 22 octobre au CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
« Comment vas-tu ? ». C’est souvent ainsi que nous commençons nos conversations, mais la réponse est presque toujours la même : « Tout va bien ». Une réponse qui sert surtout à couper court, pour ne pas avoir à approfondir la vérité.
Il peut arriver que nous ne nous sentions pas « bien » même si notre organisme ne présente aucun problème particulier. Cela s’explique par le fait que la santé n’est pas simplement l’absence de maladie, mais un état de bien-être physique, mental et social complet.
Le CPP dirigé par Daniele Novara propose un congrès national consacré à un grand défi : bien vivre les conflits pour mieux vivre, dans tous les sens du terme. Se sentir vraiment bien signifie apprendre à vivre les relations, même dans les moments difficiles.
Le rendez-vous est fixé au 8 novembre au Théâtre Politeama de Plaisance. Daniele Novara ouvrira les travaux par une réflexion fondamentale : « Bien vivre les conflits pour se sentir bien ». Des experts tels qu’Alberto Pellai, Miguel Benasayag, Silvia Vegetti Finzi, Sebastiano Zanolli et Diego Miscioscia interviendront. Une nouvelle étude sur les conflits familiaux sera également présentée : plus de 650 parents ont participé à une enquête sur le lien entre les difficultés éducatives et le manque de conflits.
10h00 Ouverture des travaux « Où en étions-nous restés… », interventions vidéo sur la recherche consacrée au « manque conflictuel »
10h20 « Bien vivre les conflits pour rester en bonne santé » Daniele Novara, pédagogue, directeur du CPP et auteur
11h00 « Comment le manque conflictuel chez les parents génère des blocages éducatifs » Une recherche visant à établir les coordonnées d’une relation incontournable, avec Daniele Novara, Antonella Gorrino et Filippo Sani, formateurs CPP
11h30 Pause café et séance de dédicaces avec les intervenants
11h50 « Santé et conflit. La représentation de soi à une époque privée de passions et de désir » Miguel Benasayag, philosophe, psychanalyste et auteur, dialogue avec Filippo Sani, formateur CPP, sociologue et pédagogue.
12h30 « Soigner par l’éducation » Voix, histoires, expériences avec lecture théâtrale et musique.
12h40 « Éduquer ou rechercher les troubles chez les enfants ? » Silvia Vegetti Finzi, psychologue, pédagogue et autrice, dialogue avec Marta Versiglia, pédagogue et formatrice CPP
13h10 – 14h30 Pause déjeuner et séance de dédicaces avec les intervenants 14h30 Reprise des travaux 14h40 « Une bonne gestion des conflits est synonyme de santé » Voix, histoires, expériences avec lecture théâtrale et musique 14h50 « Conflits, émotions… et autres maux » Alberto Pellai, psychothérapeute spécialisé dans le développement de l’enfant et auteur, s’entretient avec Lorella Boccalini, pédagogue et formatrice CPP.
15h20 « La prophétie de Franco Fornari » Diego Miscioscia, psychologue, psychothérapeute et auteur, s’entretient avec Laura Beltrami, pédagogue et formatrice CPP.
15h40 « La santé dans les organisations passe par la gestion des conflits ». Sebastiano Zanolli, manager et auteur, accompagné de Fabrizio Lertora, expert en processus organisationnels et collaboratifs, s’entretient avec Laura Petrini, conseillère et formatrice CPP.
16h20 Conclusions de la conférence avec Daniele Novara.
16h30 Clôture des travaux avec une expérience chorale collective.
🇮🇹 Convegno Nazionale Cpp
“Come stai?”. Spesso apriamo così le nostre conversazioni, ma quasi sempre la risposta è standard: “Tutto bene”. Una risposta che più che altro serve solo per tagliare corto, per non dover approfondire la verità.
Può capitare di non sentirci “bene” anche se il nostro organismo non ha particolari problemi. Accade perché la salute non è semplice assenza di malattia, ma uno stato di completo benessere fisico, mentale e sociale.
Il CPP diretto da Daniele Novara propone un convegno nazionale dedicato a una grande sfida: vivere bene i conflitti per vivere meglio, in tutti i sensi. Stare bene davvero significa imparare a vivere le relazioni, anche nei momenti difficili.
L’appuntamento è per l’8 novembre al Teatro Politeama di Piacenza. Daniele Novara aprirà i lavori con una riflessione fondativa: “Vivere bene i conflitti per stare bene”. Interverranno esperti come Alberto Pellai, Miguel Benasayag, Silvia Vegetti Finzi, Sebastiano Zanolli, Diego Miscioscia. Verrà presentata anche una nuova ricerca sul conflitto in ambito familiare: oltre 650 genitori coinvolti in un’indagine sul legame tra difficoltà educative e carenza conflittuale.
10.00 Apertura dei lavori “Dove eravamo rimasti…”, video interventi sulla ricerca dedicata alla “carenza conflittuale”
10.20 “Vivere bene i conflitti per stare in salute” Daniele Novara, pedagogista, direttore CPP e autore
11.00 “Come la carenza conflittuale nei genitori genera inceppamenti educativi” Una ricerca per stabilire le coordinate di un rapporto imprescindibile, con Daniele Novara insieme ad Antonella Gorrino e Filippo Sani, formatori CPP
11.30 Coffee Break e firmacopie insieme ai relatori
11.50 “Salute e conflitto. La rappresentazione di sé in un’epoca privata delle passioni e del desiderio” Miguel Benasayag, filosofo, psicanalista e autore, dialoga con Filippo Sani, formatore CPP, sociologo e pedagogista
12.30 “Curare con l’educazione” Voci, storie, esperienze con lettura teatrale e musica
12.40 “Educare o cercare il disturbo nei bambini?” Silvia Vegetti Finzi, psicologa, pedagogista e autrice, dialoga con Marta Versiglia, pedagogista e formatrice CPP
13.10 – 14.30 Pausa pranzo e firmacopie insieme ai relatori
14.30 Ripresa dei lavori
14.40 “La buona gestione dei conflitti è salute” Voci, storie, esperienze con lettura teatrale e musica
14.50 “Conflitti, emozioni… e altre magagne” Alberto Pellai, psicoterapeuta dell’età evolutiva e autore, dialoga con Lorella Boccalini, pedagogista e formatrice CPP
15.20 “La profezia di Franco Fornari” Diego Miscioscia, psicologo, psicoterapeuta e autore, dialoga con Laura Beltrami, pedagogista e formatrice CPP.
15.40 “La salute nelle organizzazioni viene dal saper gestire i conflitti”. Sebastiano Zanolli, manager e autore, insieme a Fabrizio Lertora, esperto di processi organizzativi e collaborativi, dialogano con Laura Petrini, Counselor e formatrice CPP
16.20 Conclusioni del convegno con Daniele Novara.
16.30 Chiusura lavori con esperienza corale collettiva
Ce séminaire réside dans le désir de construire un lieu de théorisation et de production de pratiques. On invite ainsi les participants à une « écoute active « . Autrement dit, il leur est proposé d’articuler le cours du séminaire avec leurs réalités et difficultés concrètes, que ce soit dans leur travail ou dans leurs liens sociaux.
Nous demandons, avant et pendant chaque séance,que celles et ceux intéressés par cette invitation nous fassent parvenir leurs éventuelles questions, demandes et propositions afin de nous permettre de développer un processus de travail collectif.
Le prochaine séance du séminaire Penser et agir dans la complexité aura lieu le mercredi 22 octobre au CICP –Paris 11ème arrondissement. Si vous ne pouvez pas venir en présence un lien Zoom sera communiqué 48 h avant la séance.
Comprendre et agir dans la complexité : vers une théorie de la situation
Présentation
Ce que l’on nomme aujourd’hui la « crise de l’Occident » correspond à l’éclatement du dispositif binaire qui opposait l’homme-sujet cartésien, maître et possesseur de la nature, à un monde-objet. L’effondrement de cette cosmovision et de son axe central – le « sens de l’histoire », qui orientait nos actes vers un futur-promesse – nous confronte désormais à une dispersion radicale. Là où la modernité percevait des processus convergents, lisibles et maîtrisables par la rationalité, nous ne rencontrons plus qu’une multiplicité de parties déliées, sans tout.
Face à cette déliaison, se multiplient les prétendants à l’instauration d’un nouvel ordre social : technocrates de la Silicon Valley, fondamentalismes identitaires ou religieux, tribus postmodernes, et jusqu’à l’individu lui-même, héritier d’un individualisme désormais vidé du sens que la modernité lui conférait. Tout se passe comme si nous étions condamnés à choisir entre un nihilisme individualiste et une nouvelle métaphysique de la promesse.
Objectifs
Dans ce contexte, l’objectif de ce séminaire peut se résumer ainsi : chercher une nouvelle « terre ferme » permettant de structurer un agir et donc une réalité qui échappe à ces deux impasses. Ce point d’ancrage, ce « lieu où atterrir », il faut, selon nous, le chercher dans une pensée de la situation capable d’éviter à la fois l’abstraction de l’universel abstrait et le relativisme réducteur.
Nous tenterons donc d’esquisser les contours de ce que l’on appelle aujourd’hui une situation. Car, étonnamment, ce concept demeure privé d’une véritable théorie qui en établisse les fondements en tant qu’unité unifiante. Pour reprendre une formule de saint Augustin : si chacun saisit intuitivement ce qu’est une situation, cette évidence se dérobe dès lors qu’on en interroge l’être même.
Retrouvez sur le site du collectif, les dates de séminaires, ainsi que les vidéos et audios des précédentes séances.
Le Centre Primo Levi et l’Association Franco Argentine de Psychiatrie et Santé Mentale vous invitent à la présentation du livre « Rêves et témoignages. Politique de l’inconscient et discours juridique » de Fabiana Rousseaux.
le 16 octobre 2025 19h30-21h30 Amphithéâtre Morel Centre Hospitalier Sainte-Anne GHU Paris Psychiatre Neurosciences 1 rue Cabanis 75014 PARIS
Invitées • Fabiana Rousseaux, psychanalyste argentine, autrice de l’ouvrage, fondatrice et ex-directrice du Centre d’assistance aux victimes de violations des droits de l’homme « Dr. Fernando Ulloa » ; • Me Sophie Thonon, avocate au barreau de Paris, auprès des familles des français disparus en Argentine et au Chili ; • Isis Castañeda Capriroli, psychologue clinicienne psychanalyste, enseignante à l’Université d’Aix-Marseille (LPCP).
Discutants Armando Cote, psychologue clinicien, psychanalyste, au Centre Primo Levi, enseignant au Collège Clinique EPFCL ; Lucia Bley, psychologue clinicienne, psychanalyste, au Centre Primo Levi.
Comment témoigner après un événement traumatique ? Les processus judiciaires peuvent-ils aider le travail de mémoire? Quelles implications cela peut-il avoir pour le sujet de l’inconscient ? Nous aborderons ces questions à partir de l’ouvrage de Fabiana Rousseaux, où elle questionne le statut juridique des rêves dans les procès de crimes contre l’humanité, à partir de trois cas en Argentine.
Entrée gratuite, places limitées. Inscription par mail : revestemoignages@gmail.com
Rencontres et débats Autrement vous invite à rencontrer Angélique del Rey à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage paru aux éditions de la découverte en POCHE : « A l’école des compétences ».
Agrégée de philosophie, Angélique del Rey enseigne aux futurs professeurs des écoles à l’INSPE de Créteil. Elle est l’auteure, avec Miguel Benasayag, de Plus jamais seuls. Le phénomène du téléphone portable (Bayard, 2006) et Éloge du conflit (La Découverte, 2007). Elle a également collaboré, avec des membres du Réseau Éducation sans frontières, à l’écriture de La Chasse aux enfants (La Découverte, 2008).
Professeure de philosophie, elle a été confrontée comme nombre d’enseignants à une forte incitation émanant de l’Éducation nationale : celle d’évaluer systématiquement les » compétences acquises » par les élèves, sur des critères préétablis. Frappée par l’utilitarisme de cette méthode, elle a voulu en savoir plus sur son origine.
À sa grande surprise, elle a découvert l’omniprésence de l' » approche par compétences » dans l’éducation : depuis les années 1980, celle-ci est de plus en plus utilisée, dans les pays du Nord comme du Sud, de la maternelle à l’université, pour l’évaluation personnelle des élèves comme pour celle des systèmes éducatifs nationaux. Ce qui l’a amenée à explorer un univers méconnu : celui du » marché des compétences « , fondé sur la théorie du » capital humain « , promue par des institutions internationales comme l’OCDE et l’Unesco.
Dans son livre, elle plaide pour qu’enseignants et parents encouragent, par leur éducation, les jeunes à « suivre leur chemin », quitte à les mettre en conflit avec les principes utilitaristes qui prévalent.