« N’envie pas les hommes libres de souffrance »

Hypérion – Hölderlin, 1799.

« Prends-moi comme je me donne, et songe qu’il est mieux de mourir parce qu’on a vécu, que de vivre parce qu’on n’a jamais vécu. N’envie pas les hommes libres de souffrance, les idoles de bois auxquelles rien ne manque, tant leur âme est pauvre, qui ne posent pas de questions sur la pluie et le soleil parce qu’elles n’ont rien qu’elles doivent cultiver.Lire la suite