Publicación de: « Del contrapoder a la complejidad » de Miguel Benasayag, Ariel Pennisi, Raul Zibechi

Prologo de Florencia Carbajal y Maria Elena Ramognini.

El problema de la relación entre el nivel de las formas de vida en su cotidiano, de las micro resistencias, de las apuestas colectivas más o menos clandestinas, de las redes de hermandad que tejen una politicidad para las vidas, por un lado, con las fuerzas militares, económicas y políticas exhaustivas, por otro, no puede sino ser pensado desde la complejidad. ¿Cómo se articulan esos niveles? ¿Dónde hay puro corte, incluso sordera? ¿Cómo es posible actuar en esa complejidad donde domina el conflicto?
Como viene planteando Miguel, las condiciones, el modo en que el mundo se autoproduce, nos exceden y nos ponen ante el desafío de una complejidad material, según la cual, nada nos asegura a priori el sentido de una acción. Añadiendo otra pregunta: ¿quién o qué actúa?Raúl agrega otro plano: desde dónde planteamos lo que planteamos, qué nos encuentra. Una preocupación por las distintas formas de captura de la potencia, desde los mecanismos técnicos y científicos hasta la gubernamentalidad neoliberal e imperialista, una posición ante el conflicto social y un deseo de transformación al que no le ponemos un nombre único.

[Hipótesis] IA: ¿La máquina domesticó al ser humano?, con Miguel Benasayag y Ariel Pennisi

Los autores de “La inteligencia artificial no piensa (el cerebro tampoco)”, Miguel Benasayag y Ariel Pennisi, analizan los riesgos de lo que llaman “colonización tecnocientífica de lo vivo”, explican por qué lo que parecía ciencia ficción va camino a dejar de serlo y deslizan un interrogante: ¿funcionamos o existimos?

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Desde abajo : regarder le monde “depuis le bas”

En suivant l’initiative de nos amis zapatistes[1], il nous semble nécessaire de sortir de l’opposition binaire entre le « terrorisme du Hamas » et le « terrorisme de l’État d’Israël ». Nous refusons la position de celles et ceux qui s’empressent de soutenir l’un ou l’autre, de justifier un crime plutôt qu’un autre, piégés dans une logique binaire qui regarde le monde depuis le haut. Nous voulons au contraire penser et regarder le monde depuis le « bas », depuis les peuples qui souffrent et subissent les massacres auxquels nous assistons depuis deux semaines. Car il ne s’agit pas de deux blocs unitaires, opposés l’un à l’autre : les peuples israélien et palestinien sont des multiplicités complexes, souvent agencées entre elles. Il existe une quantité extraordinaire de projets communs, de collectifs contre l’occupation, de mouvements de paix, d’équipes de football dans lesquels grandissent ensemble les enfants des deux communautés, d’écoles alternatives qui, dans le quotidien, nourrissent des formes de résistance-création qui explorent des nouveaux possibles au sein d’une réalité sombre et meurtrière. La logique de la bipolarité arrange toujours ceux qui regardent le monde depuis leur mirador. Elle a comme premier effet d’écraser ces multiplicités résistantes et solidaires, de les étouffer pour que les fissures qu’elles ont réussi à ouvrir, dans un dispositif de guerre, de destruction et d’oppression, se referment au plus vite.

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Le terrorisme est toujours réactionnaire

• Le terrorisme est toujours réactionnaire parce qu’il utilise des vies humaines comme monnaie d’échange au nom de la pire des positions que puisse revendiquer n’importe quel mouvement de lutte ou de résistance: « la fin justifie les moyens ». Au contraire, il n’y a, selon nous, aucune séparation idéaliste et métaphysique entre ces deux dimensions : la fin est toujours dans chaque moyen, et aucune barbarie dans le présent n’est justifiée au nom d’un résultat futur ou d’un « bien supérieur ». La vie se passe aujourd’hui. Toute résistance se condamne et trahit ses idéaux si elle tombe dans la déviance terroriste.

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